L'histoire du métier de cordiste

Un peu d'histoire :

Les travaux sur cordes bien que fraichement règlementés (2004) ont pourtant une trentaine d’années d’existence. Au début pratiqués par quelques rares guides de haute montagne ou quelques spéléologues en déficit d’activités, ils ne concernaient que de petits travaux sans grande technicité (déneigement de toits, poses de bâches publicitaires…) ou des lieux d’accès particulièrement difficiles (clochers d’églises, très grandes cheminées industrielles, falaises surplombant des routes…). Assez rapidement l’engouement des « clients » a grandi pour ce métier. Les communes, la DDE, l’industrie du spectacle et de l’évènementiel, mais aussi les architectes, les bailleurs, les organismes HLM, les industriels de toutes sortes ont compris le potentiel de cette nouvelle activité. Aussi la demande n’a cessé d’augmenter et avec elle la diversité des tâches demandées, si bien qu’actuellement les ouvriers cordistes les plus recherchés sont ceux qui ont une double compétence : soudeur, tailleur de pierre, maçon, peintre, électricien, inspecteur CND (Contrôle Non Destructif)

Devant cette croissance exponentielle du métier sans réglementation précise, et sa nature un peu particulière, le ministère du travail et la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) se sont interrogés sur son encadrement réglementaire. Ceci a eu pour conséquence, la création par les entreprises du secteur, d’une fédération professionnelle chargée de définir les conditions d’exercice du métier. En collaboration avec les fabricants de matériels et les représentants de l’Etat, elle rédige alors un « guide des bonnes pratiques », qui permet au législateur de définir les textes régissant le métier par le DÉCRET 2004-924 du 1 septembre 2004.

Les travaux sur cordes, enfin sortis du flou juridique, peuvent « exploser » et les derniers donneurs d’ordres réticents sont enfin rassurés et couverts. Dans une société où flexibilité et faibles coûts sont les maîtres mots, la demande ne cesse d'augmenter. De plus, du fait de leur responsabilisation toujours plus grande, les maîtres d’ouvrage exigent des procédures de sécurité de plus en plus rigoureuses. Les entreprises de travaux sur cordes ont donc établi des modes opératoires ne laissant pas de place au doute ou au hasard et ce, quel que soit leur activité ou leur environnement de travail. La culture de ces entreprises est avant tout basée sur la sécurité de son personnel. Les services de sécurité des grands industriels demandent même à certaines entreprises d’assister leurs équipes de secours lors d’interventions d’autres sous-traitants dans des milieux spécifique (grande hauteur, milieu confiné…)

Travaillant dans des milieux variés et ayant des tâches très diverses, le cordiste doit s’adapter techniquement, mais surtout doit s’interroger en permanence sur les risques inhérents à son activité et à son environnement de travail.

Actuellement, les entreprises peinent à trouver du personnel capable à la fois :

  • d’évoluer sur cordes dans les règles de l’art,
  • d’avoir un savoir-faire professionnel autre que la qualification de cordiste,
  • de réfléchir et de répondre aux différentes problématiques de sécurité qu’il sera amené à rencontrer.
Source SFETH / DPMC
Un peu d'histoire :

Sur le plan national, le SFETH (Syndicat Français des Entreprises de Travaux en Hauteur) a recensé dans le BTP 376 entreprises dont l’activité principale est les travaux sur cordes (dont 65 entreprises individuelles ou artisans).

Cela représente aujourd'hui un CA d’environ 500 000 000 €. La population est estimée à 2800 salariés pour les entreprises recensées et d’environ 3000 intérimaires cordiste réguliers en France. Il faut ajouter à ces chiffres les entreprises et le personnel pour qui les travaux sur cordes sont une activité occasionnelle ou ne constituent pas l’activité principale, et les filières du nettoyage et de l’événementiel pour lesquels les données n'existent pas aujourd'hui.

Ces chiffres sont en augmentation rapide et permanente depuis plus de dix ans. Ce syndicat a créé un organisme aujourd’hui indépendant, le DPMC (développement et promotion des métiers sur cordes), chargé de la gestion des agréments des centres de formation, de l’organisation des examens, de la formation des jurys, et de la délivrance des diplômes. Dimension-corde travaillera dans le respect scrupuleux des recommandations et obligations du DPMC.

L’association Développement et Promotion des Métiers sur Cordes (DPMC) fut créée en 2002 par les partenaires sociaux de la filière Cordiste Française. Son rôle est de promouvoir les intérêts de la profession, de définir et d'actualiser les exigences techniques du métier, pour les Cordistes, les entreprises qui les emploient et les organismes de formation. Le DPMC est également l’organisme désigné par le SFETH (Syndicat Français des Entreprises de Travaux en Hauteur) pour gérer le dispositif des trois Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) Cordiste. Il porte la responsabilité d’évaluer les compétences des candidats d'après les référentiels de certification. Les CQP Cordiste sont des certificats qui attestent de la qualification d'une personne à tenir un emploi clairement identifié dans notre activité spécifique. Ils sont délivrés par les Commissions Paritaires Nationales de l'Emploi (CPNE) du Bâtiment et des Travaux Publics. Cette instance est reconnue par l'État et les partenaires sociaux pour ses compétences en matière d'emploi et de qualification professionnelle. Pour garantir l’impartialité des évaluations, la branche professionnelle a séparé en 2002 la certification de la formation. Le DPMC ne dispense pas les formations Cordistes, il recrute et forme les membres du jury, organise les sessions d’examen et transmet les procès-verbaux des sessions de certification à la CPNE qui délivre les CQP. Cependant, pour défendre le métier et soigner notre image professionnelle le DPMC s’assure de l’intégration des exigences techniques et comportementales dans les formations dispensées par les organismes agréés.

Source SFETH / DPMC

Applications des métiers sur corde

Badigeon à la chaux

Cordiste sur un badigeonnage à la chaux

Dépose d'une toiture

Cordiste sur une pose de toiture

Nettoyage de vitres

Cordiste sur un nottoyage de vitre

Nettoyage haute pression

Cordiste sur un nettoyage à haute pression

Liens Utiles et partenaires cordistes

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Le Cordiste

Association le cordiste : beaucoup de précieuses infos sur notre métier et un forum très dynamique

site: www.le-cordiste.com

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DPMC

Développement et Promotion des Métiers sur Cordes (DPMC): le plein d’infos sur le métier, les examens, la formation

site: www.cqpcordiste.fr

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Syfforha

Syfforha : Syndicat Français pour la formation en hauteur.

site: www.syfforha.fr

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Petzl

Petzl : fabriquant de matériel pour cordiste

site: www.petzl.com/fr

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Beal

Beal : fabriquant de corde.

site: www.beal-pro.com

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Sett Intérim

Sett intérim : agence d’intérim spécialisée dans les travaux en hauteur

site: www.sett-interim.com

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Adventure Verticale

Aventure verticale : fabriquant de matériel

site: www.aventureverticale.com

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Ergos Intérim

Ergos Interim: agence d'interim spécialisée dans les travaux en hauteur

site: www.ergosinterim.fr

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Cordial Intérim

Agence de travail temporaire spécialisée dans la délégation, la gestion et le placement de techniciens cordistes.

site: www.cordial-interim.fr

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Noeuds Animes

Les nœuds : tous les nœuds utiles et expliqués en vidéo

site: www.noeuds-animes.com

Dimension Corde formateurs cordistes - Siège social : 57 rue Cavaignac 13003 Marseille

Tél : 06 88 07 59 74 - 06 64 44 66 33 - Email : formation@dimension-corde.com

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